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Poèmes aux Mamans
Là, tu peux me parler Et lorsque le malheur Maurice Carême (1899 - 1976) *************** L'oreiller d'un enfant *************** A ma mère *************** L'étoile de mère Par un matin d’automne en cet instant et fatidique moment
Poème de Misterlove ( Qui aurait pu ètre fait pour moi) *********************** * Une mère c'est ça Une mère c'est ça : un océan d'amour Poème de Annita May 11 Rederie Faubourg de Hem AMIENS Grand déballage au Faubourg de Hem , ou si vous préférez "la Réderie,vide grenier ".
Chaque année environs 1200 réderies ,brocantes ,vides greniers sont organisees en PICARDIE. Chaleureux rassemblements qui commencent avant l'aube et finissent tard . Mais d'ou l'ont ne revient jamais bredouille .
La réderie est une véritable institution en PICARDIE , les premiéres datant de 1909. Le terme réderie est issu du Picard " rédeux".
Bricoleur a la recherche d'un objet ou d'une bricole pour réparer ou créer . Journée pour faire des affaires , on vend ,on achéte ,on vend, dans une ambiance conviviale .
Certaines existent depuis trés longtemps ,d'autres sont plus récentes ,le nombre d'exposants est trés variable DE 30 a 2000 comme celle de la grande réderie d'Amiens
Hier le 10 mai comme chaque année depuis 18 ans , le comité de quartier du Faubourg de Hem faisait sa réderie.
Plus de 220 exposants étaient au rendez vous ,riverains , comité + autres ........plus de 1100 métres linéaires.
Ce fut une trés belle réderie ,que du beau temps,le soleil nous a accompagner toute la journée ,beaucoup visiteurs et (d'acheteurs surtout le matin) la journée noir de monde .
Ambiance festive et amicale (enfin trés bonne jounée)
![]() Jouets , livres, vetements et bricoles a 0,50£, 1£ ont fait le plaisir des petits et des grands et nous permet de vider nos placards quand on n'a pas de greniers
Chés martché à rédries
En Picardie, on appelle réderie le marché aux puces, la brocante, le vide-grenier (c'est ce qu'on nomme "braderie" dans le Nord, d'un autre terme picard). L'expression picarde est plutôt martchè à rédries, autrement dit marché à la brocante. Le terme rédrie est quasiment intraduisible: il désigne tout objet pouvant attirer l'attention d'un collectionneur. Il provient du verbe réder, qui signifie collectionner, être amateur, passionné (généralement de choses sans grande valeur). Il s'agit quasiment d'une forme de rêve ou de délire, ce que ce mot signifiait en ancien picard... un rédeus est un collectionneur, mais le terme s'applique rarement à un collectionneur d'art ! ça peut aussi être un bricoleur, mais de la meilleur espèce, celle des inventeurs géniaux ! Quelques mots... vinde, acater= vendre, acheter d'l'argint, d'l'ergint= de l'argent del monnoée= de la monnaie un briscanteus= un brocanteur unne viézrie= une vieillerie, une antiquité "Combin qu'ha coute?"/ Combien ça coûte? Clin d'oeil à Ch'picard d'ichi Jean-Pierre Pernaud "A ch'martchè à rédries, feut marcander !"/ Aux marché aux puces, il faut marchander! April 04 Les Nymphes de la mer Les Néréides
de l’irréprochable Nérée naquirent cinquante filles habiles aux irréprochables travaux (Hésiode, Théogonie) excepté dans la tradition orphique, qui en compte quatre-vingt. Elles vivent au fond des flots, dans un palais sous-marin empli de lumière, mais montent parfois à la surface, où elles jouent parmi les vagues en compagnie de tritons ou chevauchent des dauphins Nymphes de Nérée, aux beaux visages, chastes,
pleines de santé, qui aimez les eaux profondes et suivez les chemins
humides, et qui […] vous réjouissez à la surface des eaux, joyeuses
autour des Tritons et des Dieux aux formes de bêtes que nourrit la mer (anonyme, Hymnes orphiques) Les Nereides Je suis contente d'avoir retrouvé ce poème que j'ai appris en primaire. J'ai eu beaucoup de mal a le trouver ,ne me rappelant plus du titre. Un poème très dur a apprendre, mais que j'aime beaucoup " La Jeune Tarentide"
![]()
Vaine tendresse L' indifférence Que n' ai-je à te soumettre ou bien à t' obéir ? AVRIL
March 19 Vieillir
Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir. Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce. À ceux qui se sentent perdus dans la Brousse. Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement. Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur. Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps. February 27 MES PETITS A MOIEH !TI CH' PICARD ! T'ES D 'MIN COIN !!Le picard et le ch'ti
February 25 EXPRESSIONS PICARDEQuelques mots et expressions typiques du Nord-Pas de CalaisAbouler : 1) Venir auprès (Aboule ! - Viens ici !); 2) Donner (Aboule le fric ! - Donne l'argent !).Amicloter : Prendre soin de, dorloter. Armont’ eut’ maronne, elle qué (quéhir : tomber) su té gampes - Remonte ton pantalon, il tombe le long de tes jambes ! Babache : Simplet, imbécile (spécifique à la région de Lille / Armentières). Bac à chintes : Bac à cendres (sous le foyer) ou cendrier (à cigarettes). Baller : Verser, vider (Aller, balle tin verre, in s'in va - Aller, vide ton verre on s'en va !). Balochard : Traîne savate, maladroit, bon à rien. Baraque : Roulotte de saltimbanque, maison. Batieau : bâteau. Baudet : Âne. Berdoule (se dit aussi bédoule) : Boue. Synonyme Boulique. Berloquer : se dit de quelque chose qui balance, bouge, ne tient pas bien, est instable (Mets tes mains là d’ssus, mets tes mains sur ses totottes ! Mets tes mains là d’ssus te verras si cha berloque). Berlou, berlousse : Se dit d'une personne qui voit mal. Biclos (biclou) : Vélo. Biloute, loute : sexe masculin. Dans la région de Lille / Armentières, nom équivalant à « gars », « mec ». Pour appeler quelqu'un plus jeune que soi : hé, biloute, viens vir' ichi ! - Hé, garçon, viens voir !. Parfois précédé de tch(i)ot'. Dans le Pas-de-Calais, chez les « Boyaux Rouges », on utilise plutôt l'expression : maloute, minloute. Bistoule (ou bistouille) : Après avoir bu le café, goutte de rhum ou de genièvre que l'on versait dans la tasse et que l'on mélangeait (touillait) à nouveau (bis) avec le restant de café et de sucre. Boubourse : Simplet, imbécile, innocent (propre à la région de Lille / Armentières). Boudenne (ou boudinnette) : Nombril. Bouler : 1) Tomber, rouler (i'a boulé sins cul su'l'dainne - il est tombé le cul par terre); 2) Promener, dans le sens de « pousser sans ménagement » : (si i t'imbête, té l'invoes boulé - S'il t'embête, tu l'envoies promener). Brayou, brayousse : pleurnichard, personne qui se plaint (Ches clients i’n’a pas d’deux sortes, ch'est touss des brayous). Braire : pleurer. Brun : 1/ Merde; 2/ bordel (au fig.) (Man-mère, qué brun chi d'dins ! - Bon sang, quel bordel ici !) - (Que fouteu d'brun ch'ti-là ! - Quel fouteur de merde celui-là !). Caboche : Tête. Cafouiller : Toucher, tripoter. Cahute : Cabane, petite maison, baraque. Camucher : Cacher avec soin, mettre dans une cachette, un endroit secret. Carabistoulles (des) : Des contes, des âneries, des bêtises... On dit aussi des cacoulles. (Ch'est tout cacoulles chu qu' té dis - Tu dis des bêtises). Caraco : Corsage, blouse. Carette : Charrette (Cafougnette et s'carette à moules). Utilisé aussi pour désigner une voiture. Coron : Pâté de maisons ouvrières identiques (les corons des villes minières). Cottron : Jupe (dérivé du mot cotte) Cordéonneu : Joueur d'accordéon. Crapé : sale, malpropre. Déchint': Descendre. Démucher : Retrouver, sortir d'une cachette. Dépindeu d'indoules : Béta, couillon (qui décroche les andouilles). Dessaquer : 1) Sortir quelque chose de quelque part (par exemple de derrière les fagots) 2) S'en aller de quelque part (S'dessaquer d'là) Détouler (détouiller): Déméler Ducasse : Foire aux manèges. Ébeulé : Abruti (Queul'ébeulé chti-là ! - Quel abruti celui-là !) Équettes : Petits morceaux de bois pour faciliter l'allumage du feu. Esquinter : Abîmer, blesser. Fien : Fumier. Fieu : Fils, garçon (fiu en picard : Min'n tiu fiu - Mon petit garçon) Fraîque : Humide, mouillé. Ce mot est aussi utilisé dans des expressions comme Avoir eu s'n'œl Fouïr : Bêcher Funquer : Fumer (au sens figuré, fumer de colère, de dépit). Gaffe : Gorge (péjoratif). Galafe : Goinfre. Gamelle : Face, figure. Désigne parfois la bouche qui parle (Li, quand qu'i'est parti avec euss'gamelle té n'peux pus l'arrêter ! - Lui, dès qu'il se met à parler tu ne peux plus l'arrêter !). C'est aussi le récipient qui contient le repas que l'on pouvait faire réchauffer au bain marie dans le réfectoire de l'usine. Garchon : Garçon. Garoter : Voler. Signifie aussi « jeter » en patois du littoral (de Gravelines au Touquet). Glaine : Poule : I’n’faut pas qu’ches glaines i cantent pus fort que’ch’co - Il ne faut pas que les poules chantent plus fort que le coq. (Remarque : cette maxime ne parle pas vraiment des gallinacés, poules et coq étant mis ici pour parler des femmes et des hommes). Grand diseux, ptit faiseux : personne qui parle beaucoup mais ne fait pas grand chose. Grandmain, gramain : Beaucoup. Exemple : Inn'n'a pas gramain - Il n'y en a pas beaucoup. Guernoulle : Grenouille Gueulard : Qui mange beaucoup, en grande quantité (gueulard de haut fourneau). Signifie aussi celui qui crie fort en patois du littoral (de Gravelines au Touquet). Gueulou, guelousse : Se dit d'une personne qui crie fort. Guibole : Jambe (terme ironique). Guife : Figure (terme de mépris). Guiguife : Personne qui ne pense qu'à manger (Que guiguife ch'ti là, i'n'a qu'pou's'panche !). Haïure : Haie. Ieau : Eau. Ichi : Ici. Impaffer (s') : Manger goulûment. Inclinquer : Enclencher. Indoule : Andouille. Infournaquer : Mélanger, introduire, fourrer quelque part. chtilaille - regarde celui-là. Jus : Café (Vins don boire un'n goutte èd'jus - Viens donc boire du café). Leup : Loup (Acoutt euch kien, i fait l'leu ! - Ecoute le chien, il fait le loup !). Lolo : Lait. Loque : 1) Chiffon 2) Vêtement. Synonyme : fouffe. Louchet : Bêche munie d'un manche en forme de "Té". Loupe : Lèvre (S'moustache alle quéïot su ses loupes - Sa moustache tombait sur ses lèvres). Louloutte : Pinup, femme sexy. Loute (ma, min) : Sexe masculin. Terme utilisé pour désigner familièrement quelqu'un (Cha va ma loute ?). Synonymes : biloute, biroute. Loque : 1) Chiffon 2) Vêtement. Synonyme : fouffe. Louchet : Bêche munie d'un manche en forme de "Té". Loupe : Lèvre (S'moustache alle quéïot su ses loupes - Sa moustache tombait sur ses lèvres). Louloutte : Pinup, femme sexy. Loute (ma, min) : Sexe masculin. Terme utilisé pour désigner familièrement quelqu'un (Cha va ma loute ?). Synonymes : biloute, biroute.Loque : 1) Chiffon 2) Vêtement. Synonyme : fouffe. Louchet : Bêche munie d'un manche en forme de "Té". Loupe : Lèvre (S'moustache alle quéïot su ses loupes - Sa moustache tombait sur ses lèvres). Louloutte : Pinup, femme sexy. Loute (ma, min) : Sexe masculin. Terme utilisé pour désigner familièrement quelqu'un (Cha va ma loute ?). Synonymes : biloute, biroute. Loque : 1) Chiffon 2) Vêtement. Synonyme : fouffe. Louchet : Bêche munie d'un manche en forme de "Té". Loupe : Lèvre (S'moustache alle quéïot su ses loupes - Sa moustache tombait sur ses lèvres). Louloutte : Pinup, femme sexy. Loute (ma, min) : Sexe masculin. Terme utilisé pour désigner familièrement quelqu'un (Cha va ma loute ?). Synonymes : biloute, biroute. Maguette : Chêvre Maboule : Se dit d'une personne qui à perdu la tête, sot, fou. Manicrak : Nom donné au soutènement marchant (probablement le nom de marque de l'appareillage) puis, par extension, à tout équipement mécanique. Va pas chi casser ch'manicrak. Marniouffe : Gifle, claque Marrone : Pantalon M’on : contraction du mot mason dans la locution à m'on de = chez; cette locution est toujours suivie du nom de la personne habitant la maison dont on parle : J'ai laissé min vélo à m'on de m'n'oncqu ! - J'ai laissé mon vélo chez mon oncle. Mi : Moi; Mi à quatre heures, j’archine eune bonne tartine : Moi, à quatre heures, je mange une bonne tartine. mie : négation point, pas (Ch'est mie vrai - Ce n'est pas vrai). Miler : Surveiller, guêter. Moqueu d’gins : railleur, persifleur (qui se moque des gens). Moufter : Murmurer. Mouron (s'faire du) : Se faire de la bile, être inquiet. Muche : Cachette. Mucher : Cacher (Muche tin cul, vl'a ch'gart !' - Cache-toi, v'là le garde !). Synonyme : camucher. (vieux français : musser)) Musette : 1) Sac tenu en bandoulière où l'ouvrier (le mineur) mettait son briquet, son boutelot, un canif, des outils, etc. (Si té n'travalles pas bin à l'école t'iras à l'fosse et t'musette al tapra dins tes mollets); 2) avoir s'musette : être saoul. Nasse : Morve. Syn : mouquile. Niguedoule (nig'doule) : Imbécile, bête. Nin-nin : Petit enfant (un tchio nin-nin). Nippé : Habillé. Osieau : Oiseau Paletot : Manteau. Panche : Ventre (de panse) Pind'loquer : Pendre, accrocher (Un'n pind'loque - Un pendentif). Quarquer : Charger, charrier Quat'z'yux : Quatre yeux. Expression péjorative pour désigner une personne qui porte des lunettes. Qué : Quel, quelle (Qué belle canchon - Quelle belle chanson). Quéhir : Tomber (I a qué sus' tiête : Il est tombé sur la tête - I a quéu sus cu : Il est tombé sur le cul). Quère : Chercher, aller chercher (du verbe quérir) Quinquin : Bébé. Synonyme coco. (L'canchon dormoire : Dors min p'tit quinquin, min ptit pouchin min gros rogin - Dors mon petit bébé, mon petit poussin mon gros raisin...). Quind un Ch’ti mi i’est’à l’agonie, savez vous bin che qui li rind la vie ? I bot un d’mi (Les Capenoules) - Quand un Nordiste est à l'agonie, savez-vous ce qui lui rend la vie ? Il boit un demi. Quoi : Utilisé dans des expressions du type J'te dirai quoi - Je te dirai ce qu'il en est, ou encore Dis-me quoi ! - Dis-moi ce qu'il en est ! Rabibocher : Racommoder, réconcilier. Synonyme : Racamailler. Rabistoquer : Rafistoler Racl'eau : Raclette Ramaseu d’sous : Personne âpre au gain Ramon : Balai Raque (être en) : Etre en panne (en rade) Raton : Crêpe épaisse de pomme de terre que l'on mange sucrée, à la confiture ou salée (Ce sont les "plennzés" polonais). Raviser, ravettier : Regarder Rescappé : Echappé (dans le sens s'en être sorti). Saquer : Tirer à soi, vers soi (terme marin en vieux français : tirer une voile). Exemple J'ai m'sus fait un'n arnachure in désaquant min baudet qui s'étot inclinqué dins l'berdoule - Je me suis fait un tour de rein en sortant (en tirant à moi) mon baudet enlisé dans la boue) Sé : Sel Séyeau : Seau Soufflette : Cloque, ampoule Souglou : Le hoquet (Pauf tchiot, i a ch'souglou ! - Pauvre petit, il a le hoquet). Targniole : Gifle Tatoule : Tripotée, grêle de coups, gifle Té peux toudis chiffler poupoule ! : Tu peux toujours siffler après une poule ! (remarque : cette maxime est employée dans le sens de « Tu peux toujours courir Tertous, tertoutes : Tous, toutes dans le sens de tout le monde (Bonjour tertous - Bonjour tout le monde). Ti té veux m'l'intiquer pa'ch'gros bout ! : Toi tu veux me le faire avaler par le gros bout ! (remarque : cette maxime est employée pour indiquer à quelqu’un qu'on ne croit pas à ce qu'il dit). Ti : Toi Tio, tiote (parfois tchot, tchote): Petit, petite Tillage : Nerveux, résistant (Un'n viante tillage - Une viande peu tendre). Tissot’, ti z'aut' : Vous tous Toubac : Tabac Toudis : Toujours (du latin dies - jour) Trinqueballer : emporter, transporter, promener (voire traîner avec soi) quelqu’un ou quelque chose : Commint qu'éj'va l'trinqueballer ! : Comment vais-je le trimballer (transporter / emporter / promener) ! Vains nom ! : S'utilise comme l'expression « Bon sang ! ». Cette expression était considérée comme un blasphème jusqu'aux années 1950. Aujourd'hui elle est couramment utilisée et complètement séparée de son sens premier. Synonymes : vains dieux, vains tes diouss. Exemple : Vains tes diouss Maurice, éj't'avos dis d'aller duchemint don ! - Bon sang Maurice, je t'avais dit d'y aller doucement ! Vaque : Vache I'a intindu un-n'vaque braire, mais i'n sait pas dins quelle étap - Il a entendu une vache pleurer, mais il ne sait pas dans quelle étable Vieau : Veau Wassingue : Serpillière Yoyot (Yoyotte) : garçon (fille) personne un peu innocente Gogner : regarder avec indiscrétion gogneu ou gogneur : quelqu'un qui regarde avec indiscrétion §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ Je suis contente de vous faire partager ces quelques mots que je connais il y en a d'autres que je connais moins February 23 Dans leurs yeux se lie la tristesse , la solitude, la misère .![]() FAIM DANS LE MONDE. «Le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde est passé de 850 à 925 millions en raison de la flambée des prix alimentaires », a annoncé, mi-septembre, le directeur général de l’agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Jacques Diouf. Début 2008, l’explosion d’« émeutes de la faim » au Bangladesh, à Haïti, en Egypte ou au Sénégal a soudain remis cette question sur l’agenda des grands. Six mois après un premier sommet à Rome, et à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le Comité de sécurité alimentaire de la FAO se réunit de nouveau, jusqu’au 17 octobre, dans la capitale italienne. La tourmente financière ne risque-t-elle pas de reléguer cette tragédie à l’arrière-plan ? « A l’heure où le gouvernement américain est capable de mobiliser 500 milliards d’euros, il en suffirait de 3 milliards par an pour traiter les 19 millions d’enfants gravement malnutris de la planète », souligne François Danel, directeur de l’ONG française Action contre la faim (ACF), qui invite le président Sarkozy « à engager les 50 premiers millions ». Les victimes meurent en silence «Il n’y a plus de fatalité. Chaque enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné ! » tonne l’écrivain suisse Jean Ziegler, qui n’a cessé, comme rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, d’alerter des dégâts de la spéculation boursière et des biocarburants. Or les victimes meurent en silence. Le cas du Liberia, touché de plein fouet par l’augmentation du prix du riz, le démontre. Nulle émeute, après quatorze ans de guerre civile, dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest en pleine reconstruction. Mais une crise alimentaire bien réelle et une population en souffrance.contre la faim.... NE FERMONS PAS LES YEUX..... . LES FAITS Près de 800 millions de personnes souffrent encore aujourd’hui de la faim dans le monde. 86 pays ne produisent pas eux-mêmes de quoi nourrir leur population et n’ont pas l’argent nécessaire pour importer de la nourriture. La moitié de ces pays sont en Afrique, seul continent où la malnutrition est en progression. L’Europe est elle aussi touchée : en ex-Yougoslavie, 2 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire et, même en France, 2 millions de personnes sont mal nourries QUI EST COUPABLE? Les pays touchés par la faim sont les plus pauvres. Les pays riches leur achètent de moins en moins cher ce qu’ils produisent et leur vendent de plus en plus cher les marchandises dont ils ont besoin. Endettés, ils ne peuvent pas développer leur économie et leurs populations sont victimes de la pauvreté et de la faim. UN DROIT INALIENABLE Le droit de s’alimenter est un droit fondamental. Or, dans les pays les plus pauvres, 50 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition alors qu’ils ne sont que 5 % dans nos pays développés. Et c’est dès l’enfance que se prépare une bonne santé. Comment aller à l’école, réfléchir, travailler quand on ne mange pas à sa faim... Par ailleurs, une alimentation suffisante et équilibrée dès le plus jeune âge écarte les risques de maladies adultes. D'AUTRES CAUSES Des famines peuvent résulter d’accidents climatiques, de tremblements de terre comme ça a été le cas au Vénézuala, au Salvador, en Turquie... en Inde mais les gouvernements et l’aide internationale trouvent alors les moyens d’agir vite et de fournir une aide alimentaire provisoire. La guerre entretient la faim : depuis 12 ans, de nouveaux conflits se sont déclarés dans des régions jusque-là épargnées comme les Balkans, l’Indonésie. Les guerres civiles incessantes en Afrique empêchent le pays de s’engager dans la reconstruction économique et de développer l’agriculture. Dans ces situations, l’aide alimentaire internationale ne parvient pas toujours aux populations civiles Morts les enfants . (Renaud, 1985) Chiffon imbibé d'essence, Un enfant meurt en silence Sur le trottoir de Bogotá On ne s'arrête pas Dechiqu'tés aux champs de mines, Décimés aux premières lignes Morts les enfants de la guerre Pour les idées de leur père Bal à l'ambassade, Quelques vieux malades Imbéciles et grabataires Se partagent l'univers Morts les enfants de Bopale, Industrie occidentale Parti dans les eaux du Gange, Des avocats s'arrangent Morts les enfants de la haine Près de nous où plus lointaine Morts les enfants de la peur Chevrotine dans le cœur Bal à l'ambassade, Quelques vieux malades Imbéciles et militaires Se partagent l'univers Morts les enfants du Sahel, On accuse le soleil Morts les enfants de Seveso, Morts les arbres, les oiseaux Morts les enfants de la route, Dernier week-end du mois d'août Papa picolait sans doute Deux ou trois verres, quelques gouttes Bal à l'ambassade, Quelques vieux malades Imbéciles les tortionnaires Se partagent l'univers Mort l'enfant qui vivait en moi, Qui voyait en ce monde-là Un jardin, une rivière Et des hommes plutôt frères Le jardin est une jungle, Les hommes sont devenus dingues La rivière charrie les larmes, Un jour l'enfant prend une arme Bal sur l'ambassade, Attentat grenade Hécatombe au ministère Sur les gravats, les grabataires ![]() Magnifique balade de Renaud sur les enfants du monde sacrifiés aux guerres militaires et économiques. Une chanson de 1985 malheureusement toujours d'actualité quelques 24 années plus tard. ![]() La faim dans le monde-Conditions des enfants Ces enfants là....Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim,Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain, Ils ne jouent pas avec la mie, pour en faire des boulettes, Ils ne font pas de petits tas, au bord de leur assiette, Ils ne font pas de caprice, ne disent pas ‘j’aime pas’ Ne font pas la grimace, quand on enlève un plat, Eux, ils ne trépignent pas, pour avoir des bonbons, Ils ne donnent pas au chien, le gras de leur jambon, Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout, Ils ont le cœur si lourd, qu’ils vivent à genoux, Pour leur repas, ils attendent sagement, Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps… Non, non rassurez-vous, ils ne vont pas crier, Ces petits enfants là, ils sont trop bien élevés, Eux, pleurent sans bruit, on ne les entend pas, Ils sont si petits, qu’on ne les voit même pas, Ils savent qu’ils ne peuvent, rien attendre de leur mère, Ils cherchent stoïquement, du riz dans la poussière, Mais ils ferment les yeux, quand l’estomac se tord, Quand la douleur atroce, irradie tout leur corps, Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier, Ils n’en ont plus la force, seuls leurs yeux peuvent parler, Ils vont croiser leur bras, sur leur ventre gonflé, Ils vont prendre la pose, pour faire un bon cliché… Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger, Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés January 23 Sissi Impératice Femme d'état et Impératrice (Autrichienne Née le 24 décembre 1837 Décédée le 10 septembre 1898 (à l'âge de 60 ans) Élisabeth de Wittelsbach (1837-1898), née duchesse de Bavière, fut impératrice d’Autriche (1854-1898) et reine de Hongrie (1867-1898). On l'appelle donc aussi Élisabeth de Bavière ou Élisabeth d’Autriche. Son surnom était Sissi. Fille du duc Maximilien et de la princesse Ludovika de Bavière, Élisabeth de Wittelsbach naquit le 24 décembre 1837 à Munich. Elle grandit l'hiver à Munich et l’été à Possenhofen, dans un petit château situé sur le lac de Starnberg. Elevée dans une absence de manières et de contraintes, elle était passionnée d’équitation, de poésie et de promenades en forêt. En 1853, alors que l’empereur d’Autriche François-Joseph, devait se fiancer avec sa sœur Hélène, il tomba amoureux d’Élisabeth et l’épousa en 1854. Les premières années du mariage auraient été heureuses, donnant au couple deux filles, Sophie et Gisèle, puis un fils, Rodolphe. Mais Élisabeth, atteinte de tuberculose, dût se rendre à Madère pour y reprendre des forces. Miraculeusement guérie, elle ne cessera dès lors de voyager partout en Europe, notamment en Hongrie, en Grèce et en Irlande. En effet, détestée par sa tante et belle-mère l’archiduchesse Sophie qui lui avait pris ses enfants, étouffée par le protocole rigide de la cour de Vienne, Sissi fuyait désespérément le palais de la Hofbourg qu’elle nommait sa prison. Passionnée par la Hongrie, sa langue et son peuple, elle favorisa le compromis austro-hongrois et fut couronnée en 1867 reine de Hongrie, aux côtés de son mari. En 1868, Élisabeth accoucha d’une fille, Marie-Valérie, qu’elle élèvera elle-même et qu’elle chérira, dit-on, plus que ses frères et sœurs. Les morts successives en quelques années de son cousin Louis II de Bavière, de son père Maximilien, de son fils unique Rodolphe, de son ami Gyula Andrassy, de sa sœur Hélène et de sa mère Ludovika plongèrent Sissi dans une douleur et une mélancolie indescriptibles. Le samedi 10 septembre 1898, elle fut assassinée à Genève, sur le quai du Mont-Blanc, par un anarchiste italien, Luigi Luccheni (26 ans), qui voulait à tout prix tuer un prince européen. Il avait jeté son dévolu sur le comte de Paris mais celui-ci avait reporté son déplacement à Genève. L'anarchiste se met alors en faction près de l'hôtel Beau-Rivage où réside l'impératrice. À 13h35, celle-ci sort au bras de sa dame de compagnie, la comtesse Irma Sztaray, en vue de prendre le bateau pour sa résidence de Territet, sur la rive vaudoise du lac Léman. Passant près du jeune homme, l'impératrice reçoit ce qu'elle croit être un coup de poing et trébuche. Le meurtrier s'enfuit mais est interpellé quelques mètres plus loin. L'impératrice tient quand même à prendre le bateau qu'elle atteint avec peine et y perd connaissance. Ramenée dans ses appartements, elle meurt dans les bras de Fanny Mayer, l'épouse du propriétaire de l'hôtel. Aujourd'hui, une statue commémorative se dresse face à l'hôtel.
La Violetera chanson chére a mon coeurPour rendre plus jolie Toute la vie, Pour que tout s'harmonise Se poétise, Des fleurs suffisent. Sans aucun artifice, Elles ravissent Et rajeunissent : Beaux Señors et Señoritas Des doigts de la Carmencita Acceptez ces violettes. C'est du bonheur qu'on achète Le bon Dieu vous le rendra ! Señors pour vos Señoritas, Prenez-moi les fleurs que voilà, Pour faire éclore un sourire, Pour parler sans rien se dire, rien ne vaut ma violetta ! Votre robe, Madame, Je le proclame, Vous fait une silhouette Vraiment coquette Mais incomplète, Il vous faut, je le jure, A la ceinture Une parure : Ô ma belle Señorita, Des doigts de la Carmencita Acceptez ma violette Au ton de votre toilette Je sens qu'elle se mariera ! Ô mes belles Señoritas. Beaux Señors, et Señoritas Des doigts de la Carmencita S'envolent à l'aveuglette Ses dernières violettes, Prenez-moi les fleurs que voilà, Et puis glissez-les, coquettes, Au creux de vos gorgerettes Votre amant les enviera ! Monsieur a l'air morose, J'en sais la cause. Il est sans compagnie Sans une amie Et il s'ennuie ! Car la vie sans tendresse, Et sans caresse, Quelle tristesse Beau Señor sans Señorita Des doigts de la Carmencita Acceptez cette fleurette. Ce soir dans votre chambrette D'amour elle vous parlera ! A défaut de Señorita Embrassez la fleur que voilà. Qui sait ! peut-être qu'en rêve Avant que la nuit s'achève En femme elle se changera ! Monsieur quelle impatience, Quelle insistance ! Tout comme les personnes - Ca vous étonne - Les fleurs se donnent, Bien qu'elles soient à vendre. Il faut attendre Pour me les prendre Heureux qui les recevra ! Beaux Señors et Señoritas C'est fini, mais songez que la Plus belle vendeuse de violettes Ne peut - et je le regrette - Vous donner que ce qu'elle a !
January 19 1941_1950
André
Dassary, de son vrai nom Deyhérassary est né à Biarritz
le 10 septembre 1912. Il appartient au peuple basque ou le fait
de chanter est une seconde nature. Tout au long de son enfance
et de son adolescence il se forge la voix sur les airs traditionnels
de ce pays En 1932, Il est appelé pour faire son service militaire à Bordeaux. Mobilisé sur place pour de long mois il décide de s'inscrire au cours de chants du conservatoire ce qui lui permet d'obtenir des permissions de sorties. Il y décroche les premiers prix de toutes les disciplines : chant, opérette, opéra comique et opéra Paralèllement, sa passion pour le chant le fait participer régulièrement à des radios crochets. Il choisit chaque fois de chanter AY AY AY une oeuvre écrite pour voix de ténor. Le choix de cette chanson aux difficultés vocales, son don pour le chant et sa qualité d'interprétation lui font remporter le succès et remarqué par les professionnels. C'est d'ailleurs en souvenirs de ses concours qu'il finira ses tours de chants tout au long de sa carrière avec cette fameuse chanson AY AY AY. Il ne songe pourtant pas à une carrière de chanteur mais Danielle Darrieux et Pascali le découvrent en 1938 à l'occasion d'un radio crochet et le présentent à Ray Ventura. André accepte de tenter sa chance avec ce célèbre orchestre" Ray Ventura et ses Collégiens" qui lui ouvre les portes vers une carrière professionnelle sous le nom de ANDRE DASSARY.élas la guerre le mobilise de 1939 à 1941 mais il continue de chanter en montant une petite chorale qu'il nomme Les Marchands d'Oublis. A son retour de captivité, l'orchestre Ray Ventura n'existe plus. André met au point un tour de chants avec Madame Fourestier, son professeur. Il passe en numéro 2 au théâtre de l'Européen avec Georgius comme vedette. C'est là que Georges Hirsch vient le chercher pour créer l'opérette L'AUBERGE QUI CHANTE Il
a une petite place en 6 ème position sur l'affiche sous Laverne,
Boucot, Nina Miral, Madeleine Mathieu et Odette Moulin. Le lendemain
de la générale, touts les affiches sont refaites avec ANDRE
DASSARY seul au-dessus du titre entouré des qualificatifs :
la révélation du siècle.
C'est
dès les premières notes que la presse et le public reconnaissent
la voix puissante et éclatante d' André Dassary et le surnomment
pour toujours "Le Ténor à la voix d'or" Tout au long de sa carrière il crée les opérettes suivantes :
January 18 Georges Guetary Georges Guétary (de son vrai nom
Lambros Worloou), né le 8 février 1915 à
Alexandrie - décédé le 13 septembre 1997 à
Mougins. Chanteur d'opérette et comédien grec
naturalisé français au début des années 1950. Sa rencontre avec le compositeur basque Francis Lopez, qui débute lui aussi dans la chanson, est décisive pour la suite de sa carrière. De Francis Lopez il crée Caballero et Robin des Bois (1943), qui obtient un immense succès. À la Libération, A Honolulu (1945), également de Francis Lopez, est sur toutes les lèvres. Georges Guétary tourne bientôt son premier film, Le Cavalier noir (1945) dont les chansons sont également de Francis Lopez (Cavalier, Avecl'amour, La plus belle, et surtout Chic à Chiquito, qui remporte un énorme succès). Georges Guétary ne se satisfait pas de sa réussite en France: il part à la conquête du public américain. En 1950, il est consacré meilleur chanteur d'opérette à Broadway pour son interprétation dans Un Arms and the girl. Georges Guétary est alors au sommet de sa carrière. De retour en France, il tient le premier rôle dans deux opérettes de Francis Lopez, Pour Don Carlos (créée au Théâtre du Châtelet le 17 décembre 1950) et La Route fleurie (à l'ABC, création le 19 décembre 1952) où il a pour partenaires Bourvil et Annie Cordy. Sans abandonner la chanson, il interprète par la suite une série d'opérettes de divers auteurs, avec un succès inégal : Pacifico (1958), La Polka des lampions (1962), Monsieur Carnaval (1965, sur une musique de Charles Aznavour), Monsieur Pompadour (1971) et enfin Les Aventures de Tom Jones(1974), cette dernière n'obtenant aucun succès. En 1981, Francis Lopez se tourne à nouveau vers Georges Guétary pour une nouvelle opérette, Aventure à Monte-Carlo, qui obtient un succès honorable. Après ces retrouvailles, il crée plusieurs opérettes de Francis Lopez, mais qui n'ont plus l'éclat des fastueuses années 1950 : L'Amour à Tahiti (1983), Carnaval aux Caraïbes (1985) et Le Roi du Pacifique (1986) ainsi que "Hourra Papa" de Jo Moutet (1984).
January 17 En souvenir de Maman -sa chanson d'adieuTino Rossi voit le jour au 43 rue Fesch. Son père Laurent est tailleur. Dans sa jeunesse, Tino joue de la guitare et pousse la chansonnette à Ajaccio avant de partir pour Marseille, où il travaille comme plongeur dans un restaurant, tout en écumant les scènes des cabarets de la Côte d'Azur. Dans les années 1930, il part pour Paris, et en quelques années il se fait une réputation qui lui permit de travailler avec les disques Columbia comme les grandes vedettes de l'époque que sont Lucienne Boyer, Damia, Pills et Tabet, Mireille, Jean Sablon, et la milliardaire excentrique que l'on nommait la Môme Moineau. Tino Rossi doit également son succès à son compositeur Vincent Scotto (1876-1952) qui lui écrit ses premiers grands succès. Leur collaboration dure plusieurs années. Il paie son premier disque, qu'il offre à sa mère (comme le fera plus tard Elvis Presley), 5 francs de l'époque. Un très bel investissement pour l'avenir. Un de ses premiers cachets d'artiste est de 500 F par semaine sur la scène de l'Alcazar en 1933. Après un premier mariage au début des années 30 (dont est issue sa fille Pierrette) et une liaison tapageuse avec la célèbre actrice Mireille Balin, il épouse Lilia Vetti en 1947, une jeune danseuse qu'il a rencontrée lors d'un tournage de film Opérettes, parades et comédies musicales :1934 : Parade de France, Tino Rossi, jeune premier participe à deux tableaux : Corse île de beauté, la plus grande France 1936 : Tout Paris chante : Tino Rossi participe aux tableaux suivants : "Ceux de la légion", "Roi de coeur", "les chansons d'amour" 1955: Méditerranée : opérette à grand spectacle en deux actes et vingt tableaux de Raymond Vinci et Francis Lopez ; le rôle principal est tenu par Tino Rossi (Mario Franchi) 1957 : Naples au baiser de feu : opérette à grand spectacle en deux actes et vingt-trois tableaux de Henri Varna et Renato Rascel. Tino Rossi interprète Antonio 1963 : Le Temps des guitares : opérette à grand spectacle en deux actes et vingt tableaux de Raymond Vinci et Francis Lopez. Tino Rossi interprète son propre rôle. 1969 : Le Marchand de soleil : comédie musicale en deux actes et vingt tableaux, de Robert Thomas et Jacques Mareuil. Tino Rossi interprète Antoine Castelferrac, un miliardaire fantasque et philosophe. 1981-1982 : Cinquante ans d'amour : Tino est ici au coeur du spectacle qui se joue comme à ses débuts au Casino de Paris. C'est l'occasion de célébrer dans une revue en deux actes et dix-huit tableaux de Maritie et Gilbert Carpentier son anniversaire de mariage avec le public ! Des noces d'or. January 16 Histoire de l’operetteOpéretteUne opérette est une sorte d'opéra, d'un style léger, qui alterne les parties chantées (de solistes ou chorales) avec les parties parlées et parfois dansées. Elle vise le spectacle, la distraction facile, basée sur le comique et la gaîté et/ou le sentimental – mais pratiquement toujours avec une fin heureuse. Elle constitue parfois un intermède de mise en scène lorsqu'elle est conçue comme une pièce brève. Issue de l'opéra-bouffe, au XIXe siècle, l'opérette eut un grand succès populaire en France, grâce notamment à Jacques Offenbach qui est considéré comme le maître du genre, apprécié de la bourgeoisie parisienne et du couple impérial, peu amateur de l'opéra classique. Pendant l'âge d'or de l'opérette française, jusqu'au début du XXe siècle, Offenbach trouva de talentueux successeurs en Albert Willemetz, Edmond Audran, Charles Lecocq, Robert Planquette, Louis Varney, André Messager… Plus tard, l'opérette fut adoptée en Autriche, pays de l'opérette viennoise, jusqu'au milieu du XXe siècle avec des noms tels que Franz Lehar, Ralph Benatzky et Emmerich Kálmán. La forme espagnole de l'opérette est la zarzuela et on considère parfois que la comédie musicale en est la forme américaine. L'opérette ne diffère de l'opéra-comique que par ses sujets — mettant en scène des personnages du peuple, ou bien des nobles ou des héros de pacotille et non des personnages historiques ou de grands mythes — et par son traitement musical — les exigences requises pour les chanteurs sont moindres: par exemple, des chanteurs comme Bourvil ou Luis Mariano, excellents dans le genre, auraient difficilement trouvé une place dans le « grand » répertoire.. Toutefois, de grands chanteurs d'opéra n'ont pas dédaigné l'opérette (Elisabeth Schwarzkopf) ou la zarzuela (Placido Domingo). XIXe siècleOpérettes viennoises
Opérettes françaises
XXe siècle (après la première guerre mondiale)
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